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audio-iconAUDIOTOUR KORKE : Ecoutez cet article en cliquant sur le lecteur ci-dessous. ©2013 Turismo Korke Ltda.

Le Chili est un des pays d’Amérique Latine engagé dans la progression économique. C’est aussi le pays que beaucoup considèrent comme ayant été le laboratoire des premières théories néolibérales des années 1970 élaborées par les économistes de l’École de Chicago. Le mécanisme de la dette s’enfonce donc profondément dans l’histoire du Chili. Pendant les années de dictature du Général Pinochet, un modèle économique ultra-libérale s’installe. Le taux de chômage est énorme et les politiques sociales sont pour ainsi dire inexistantes. Le fossé entre riches et pauvres est creusé. À l’heure actuelle, le Chili est depuis longtemps engagé sur les voies de la démocratie.

La concertation centre-gauche des années 90 et l’accession au pouvoir d’une femme socialiste sont de bonne augure pour le pays. Une politique sociale est installée mais il est difficile de se débarrasser d’un lourd héritage. La lutte contre la pauvreté a donné des résultats positifs mais une inégalité au niveau de la distribution des richesses et des salaires demeure. Le manque de couverture sociale et la privatisation de l’éducation et de la médecine ne font qu’aggraver cette situation. Mais il faut souligner que cette lutte a aussi généré des mécanismes sociaux nouveaux et un certain concept de responsabilité sociale. La politique sociale est aussi couplée à des initiatives privées et publiques qui demeurent du côté de la solidarité nationale.

Des organismes comme le Foyer du Christ s’occupent aussi d’héberger les plus indigents et essaie de remédier aux inégalités les plus criantes. On a vu aussi ces derniers temps l’Église et certains secteurs politiques parler d’une proposition de salaire éthique réduisant la brèche entre riches et pauvres au Chili.

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