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géographie

L’ ortalide du Chaco ou Chaco chachalaca

07, janvier, 2016

Un oiseau du Nord de l’Argentine

00004ortalide du chaco L’ ortalide du Chaco est une espèce d’oiseau galliforme de la famille cracidae qui peuple le Grand Chaco, une des principales régions géographiques d’Amérique du Sud, de Bolivie, du Brésil, du Paraguay, de l’Uruguay et d’Argentine, au sein de forêts et de savanes de type chaqueño. En Argentine, cet oiseau est surtout présent dans la zone centrale du tiers nord du Pays, dans les bois d’arbres moyens, sur les bords des chemins et dans les plantations.  

00001ortalide du chacoL’ortalide du Chaco est également appelé plus communément charata, aracuá, arancuá, guacharaca,faisan, hachalaca, o mamacu (terme issu du quechua). Le nom charata est un dérivé du quechua « charchay » qui signifie l’enfant criard car en effet, cet oiseau, lorsqu’il est accouplé, crie fortement lors de son vol. 

00007ortalide du chacoL’ ortalide de Chaco aime aussi vivre dans les milieux humides et marécages en formant de grands groupes qui dorment dans les arbres et sont à la fois très bruyant. Les ortalides du Chaco chantent d’ailleurs souvent à l’unisson, ce qui fait qu’il est possible de les entendre à plus de deux kilomètres de distance. Le chant de l’ortalide du Chaco mâle est d’une octave inférieure à celle de la femelle. L’ortalide du Chaco est de couleur gris-cendré sur la tête et la poitrine. Autour de ses yeux, la peau est en-dessous de la gorge, la peau ne possède pas de plume. Le bec est du couleur blanchâtre. La charata comme on l’appelle mesure entre 50 et 55 cm. 

00005ortalide du chacoApparentés aux poules, les ortalides sont avidement chassés pour la pratique sportive et pour leur viande très prisée. Ces oiseaux vivent autant sur le sol que dans les arbres et s’alimentent de feuilles, de fruites, de graines, de fleurs, de chenilles et de petits lézards. Les ortalides femelles pondent en général quatre œufs qu’elles couvent pendant 28 jours. Deux jours après être sortis de l’œuf, les petits sont déjà couverts de plumes. 

Les ailes de cet oiseau sont petites et de forme ronde, ce qui les oblige à un mouvement rapide lorsqu’ils traversent d’amples aires ouvertes. Toutefois, cela ne les empêchent pas de traverser de longs fleuves sans aucune difficulté.

7 janvier 2016|Argentine, Chili, faune, géographie|

Atacama: désert fleuri pour les parapentistes!

24, novembre, 2015

Désert fleuri sur un site de parapente exceptionnel

 

Palo Buque, haut lieu du parapente au Chili, connu des parapentistes du monde entier pour ses qualités aérologiques très particulières (on y décolle pratiquement au niveau de la mer), se vêtit de fleurs en cette année du Niño.

 

"Bicho" Carrera, surdoué de l'acro sur les dunes de Palo Buque, près de Iquique

« Bicho » Carrera, surdoué de l’acro sur les dunes de Palo Buque, près de Iquique

Une année « El Niño » hors du commun

On n’avait pas vu apparaître les fleurs dans cette région de l’Atacama depuis plus de 15 ans, un phénomène appelé « désert fleuri » qui apparaît généralement au Sud du désert, à plus de 1.500 kilomètres, dans la région au Nord de la Serena. Les pluies à répétition se sont reproduites à répétition dans plusieurs endroits du désert cette année, provoquant dans certains endroits comme à Chañaral, des coulées de boues qui ont provoqué des dégâts très importants.

24 novembre 2015|Chili, flore, géographie|

Le fleuve Parana

05, septembre, 2014

Le fleuve Parana est un des fleuves les plus importants d’Amérique du Sud qui s’écoule au travers de la moitié du continent, de l’est du Brésil à l’Argentine, dans la région de Chaco et qui fait partie du bassin de la Plata qui englobe, outre les eaux du Panara, celles des fleuves Paraguay, Uruguay et de leurs différents affluents tels que les fleuves Panatanal, les estuaires del Ibera et le bassin La Estrella. Il s’agit du plus grand bassin hydrographique d’Amérique Latine après celui du fleuve Amazone. 

L’union des fleuves Parana et Uruguay forment le vaste fleuve Rio de la Plata, large estuaire de 219 km de large à l’embouchure sur la mer d’Argentine, elle-même partie intégrante de l’océan Atlantique. Le Rio de la Plata marque la frontière entre l’Argentine et l’Uruguay. Dans le Rio de la Plata, le fleuve Parana débouche dans un delta en croissance constante, produit des sédiments provenant des fleuves Paraguay et Bermejo.

Le fleuve Parana est issu de l’apocope de l’expression de la langue tupi « para rehe onáva » qui signifie « eau qui se mélange a la mer ». 

parana-3Le fleuve Parana est ainsi un des principaux fleuves d’Argentine, d’une longueur approximative de 4.300 km. Dans ce pays, il s’agit d’un fleuve typique de plateau et ce, jusqu’à la confluence avec le fleuve Paraguay où il devient un fleuve de plaine. Les principaux affluents du fleuve Parana sont, au Brésil, les fleuves Tieté, Paranapanema et Iguazú, le fleuve Paraguay au Paraguay, et les fleuves Salado, Corrientes et Carcaraña en Argentine. 

barrage-Itaipu

Le barrage hydroélectrique Itaipu, construit sur le fleuve Paranà entre le Paraguay et le Brésil, fournit 25% de l’électricité du Brésil et la totalité de l’électricité du Paraguay. Véritable aubaine énergétique, le barrage constitua cependant une immense catastrophe naturelle, puisque le peuple Guaraní a vu un grande partie des ses terres disparaître sous les eaux, et les plus grandes chutes d’eau au Monde Sete Quedas submergé sous les flots.

Le bassin du Parana est de 1.600.000 km2 et il possède un débit de 45.000 m3 par seconde à son embouchure. Enfin, le Parana comprend trois secteurs : le Haut Parana, depuis sa naissance jusqu’à l’île argentine de Apipé, le Parana Moyen, depuis Apipé jusqu’à la ville argentine de Rosario ou il est large de 2.000 mètres et le Bas Parana depuis Rosario jusqu’au bassin du Rio de la Plata. 

5 septembre 2014|Argentine, géographie, histoire, sites à voir|

El Calafate

La ville argentine de El Calafate se situe sur la rive méridionale du Lago Argentino, au sein de la région de la Patagonie. El Calafate fait partie de la province de Santa Cruz et  se situe à une distance d’environ 80 km du glacier Perito Moreno et de 320 km de la capitale provinciale, Rio Gallegos. La ville est en quelque sorte la porte d’entrée au Parc National Los Glaciares qui inclut, entre autres, le glacier Perito Moreno, Upsala et le massif montagneux Fitz Roy. Chacun de ses lieux font partie du splendide Champ de glace Sud de Patagonie. 

el-calafate1Le nom El Calafate se réfère à un type d’arbuste à épines, le Berbéris à feuilles de buis dont les feuilles sont de couleur jaunâtre et dont la présence est caractéristique dans la partie sud de la Patagonie. Les baies de cette plante sont de couleur bleu foncée. Anciennement, cet arbuste était employé pour le calfatage des bateaux qui débarquaient en Patagonie. 

Dans cette zone, avant l’arrivée et la colonisation de l’homme, régnaient les indiens aonikenk qui lui avaient donné le nom de Kehek Aike dont la signification serait, selon les historiens, « lieu qui sert au dépôt d’ustensiles et de biens humains ». Au 20e siècle, la ville prend de l’ampleur alors qu’à ses débuts, cet endroit n’était qu’un point de ravitaillement pour le transport de la laine effectué dans des charrettes. En 1927, le gouvernement argentin fonde la ville dans l’espoir de consolider le peuplement de la région. Toutefois, l’activité engendrée par l’administration de parcs nationaux et surtout responsable de l’essor de la région. L’édification du Parc national Los Glaciares dure de 1943 à 1946. A cette époque, la population atteignait à peine la centaine d’habitants et c’est le Parc national qui favorisera l’infrastructure des lieux mais également l’activité culturelle et le secteur touristique. 

Le Perito Moreno, situé à quelques dizaines de kilomètres de la ville est un des lieux les plus spectaculaires et les plus visités de la Patagonie.

Le Perito Moreno, situé à quelques dizaines de kilomètres de la ville est un des lieux les plus spectaculaires et les plus visités de la Patagonie.

La zone de El Calafate a connu un développement économique divisé en trois périodes. Dans un premier temps s’est développée une activité économique « originelle » aux mains des autochtones de la région, les indigènes aonikenk qui avaient pour coutume de chasser les camélidés. Ce groupe d’une cinquantaine d’individus était constitué de chasseurs et cueilleurs nomades qui habitaient au sein de cavernes. A 15km de l’est de la ville de El Calafate se trouve Punta Walicu, un site archéologique sur les rives de lac Argentin et dont les peintures rupestres ont aidé à l’étude de ce groupe ethnique. 

Un gaucho à cheval dans la pampa argentine avec la cordillère et le Fitz Roy au fond

Un gaucho à cheval dans la pampa argentine avec la cordillère et le Fitz Roy au fond

Ensuite, plus tard, durant la deuxième période, d’amples zones de champs ont été vendues par l’Etat aux Anglais afin d’approvisionner le monde de laine à la suite pendant la révolution industrielle. C’est pendant cette période, connue comme « la Patagonie rebelle », que furent fusillées environ 200 grévistes qui militaient pour une amélioration de leurs conditions de travail. Enfin, la troisième période d’essor économique durant les années 70 a eu lieu lorsque le secteur touristique s’est fortement développé grâce à la présence et à l’exploitation du glacier Perito Merino. Pendant cette époque, l’offre touristique s’est consolidée ainsi que les activités de l’aéroport international. 

La région de El Calafate est baignée par un climat sec et froid avec des variations thermiques annuelles très peu marquées. La ville est le point névralgique de l’activité touristique de la région. Le voyageur pourra découvrir le lac argentin, le lac Viedma et bien évidemment l’impressionnant Parc National Los Glaciares ou encore la réserve écologique Laguna Nimez.

5 septembre 2014|Argentine, Culture Andine, géographie, Patagonie, sites à voir|

L’ethnie diaguita

13, mai, 2014

L’ethnie diaguita, doit son nom aux incas qui, en quechua, appelèrent ainsi les indigènes regroupés en groupements indépendants auto-dénommés « pazioca » installés sur les territoires actuels du nord-est de l’Argentine, de 900 à 1500 après Jésus-Christ, principalement dans les vallées calchaquies ainsi que dans le Petit nord chilien. Ces peuples diaguitas, nom repris et diffusé plus par les conquistadores, étaient réunis autour d’une même langue, le « cacan ». Reconnus comme d’excellents travailleurs du métal et de la poterie, les Diaguitas s’opposèrent à la domination de l’Empire inca, de 1471 à 1533, et à la couronne espagnole pendant les guerres dites « calchaquies », au 17e siècle.

Représentation graphique d'un cacique Diaguita

Représentation graphique d’un cacique Diaguita

Toutefois, avec l’incorporation des Diaguitas au sein de l’Empire inca, plusieurs d’entre eux devinrent en quelque sorte des agents de l’expansion inca jusque dans le centre du Chili. Par conséquent, à leur arrivée, les colons espagnols découvrirent que la présence des indiens diaguitas s’étendait bien au-delà de leur territoire de départ, incluant une partie des régions transandines.  

Les indiens diaguitas vivaient dans les collines et vallées dans la zone qui correspond au nord-est du territoire argentin actuel, principalement dans les provinces de Jujuy, Salta, Tucuman, Catamarca, la Rioja, le nord de San la province de San Juan, dans la partie nord-ouest de Cordoba et au sud-est de Santiago del Estero. Au Chili, les Diaguitas étaient répandus dans le Petit Nord et dans les vallées d’Atacama et de Coquimbo ainsi que dans l’est de la Cordillère des Andes. Dans ces endroits, les indiens diaguitas avaient comme habitude de construire, afin de se protéger des attaques d’autres groupements, des fortifications appelées en quechua, « pukaras ».

L’Argentine compte, entre autres, le pukara de Tilcara, une fortification construite sur le canyon de la Quebrada de Humahuaca, dans la province de Jujuy. Au Chili, les communautés diaguitas étaient installées dans les zones semi-arides allant du fleuve Copiapo dans le nord jusqu’au fleuve Choapa dans les sud, territoires composés de diverses vallées et chaînes montagneuses qui unissent la Cordillère des Andes avec l’Océan Pacifique. 

Vestiges du village des indiens Quilmes - un peuple faisant partie du territoire diaguita- près de Cafayate, dans le Nord-Ouest de l'Argentine.

Vestiges du village des indiens Quilmes – un peuple faisant partie du territoire diaguita- près de Cafayate, dans le Nord-Ouest de l’Argentine.

D’un point de vue culturel et artistique, la poterie diaguita ornée et gravée provient principalement des fouilles des sépultures où étaient enterrés les défunts en compagnie de trousseau de bagues, d’haches, de pinces, de ciseaux de bronze, de spatules, de cuillères en os finement taillés et de céramiques diverses. Le félin est énormément représenté sur les poteries mortuaires des indiens diaguitas, ce qui laisse supposer que ces derniers vouaient un culte à cet animal. 

Céramique zoomorphe de la culture diaguita

Céramique zoomorphe de la culture diaguita

Ces indigènes d’Amérique du Sud vivaient de l’agriculture. La construction d’ingénieux systèmes d’irrigation leur permettait de cultiver une large variété de produits tels que le maïs, le quinoa ou encore les courgettes. Les chercheurs ne sont pas certains que les Diaguitas aient pratiqué l’élevage, définitivement intégré à l’économie locale avec l’arrivée des Incas. L’océan leur offrait aussi une grande quantité de ressources telles que les poissons, les mollusques ou encore les mammifères comme les loups de mer et baleines. Les indiens diaguitas construisaient des radeaux pourvus de flotteurs faits de peau de loup de mer.  

Petroglyphe chamanique diaguita dans le Valle de los Encantos (vallée des enchantements), près de la ville de Ovalle, au Chili

Petroglyphe chamanique diaguita dans le Valle de los Encantos (vallée des enchantements), près de la ville de Ovalle, au Chili

Enfin, la stratification sociale des Diaguitas étaient organisées selon des petits villages indépendants, chacun dirigé par des chefs de communauté. Malgré une culture commune, chaque vallée et chaque localité vivaient en autonomie. Lors de l’invasion incaïque, la société diaguita fut réorganisée en systèmes égaux où chaque vallée était gouvernée par une autorité dans sa partie haute et par une autre, subordonnée, dans sa partie basse.

13 mai 2014|Chili, Culture Andine, géographie, histoire|

L’ile Navarino

21, avril, 2014

Dans l’extrême-sud du Chili, l’Ile Navarino se dresse dans les eaux de l’archipel de la Terre de Feu, au milieu de l’océan Atlantique et Pacifique et appartient à l’archipel des Iles du sud et du sud-est. Les villes les plus importantes de l’île Navarino sont Puerto Williams, Puerto Navarino, Caleta Eugenia et Puerto Toro. L’île Navarino est une île chilienne qui fait partie de la Province de l’Antarctique chilien dans la commune du Cap Horn.

La petite ville de puerto Williams, qui se déclare ville la plus australe au Monde.

La petite ville de puerto Williams, seul centre urbain de l’ile, qui se déclare ville la plus australe au Monde.

Il y a plus de 6.000 ans, cet endroit était habité par les indiens yagans, principalement dans la partie orientale de l’île, dans la crique Wulaia. La découverte de Navaraino et son exploration remonte à février 1624 lorsque la flotte Nassau de l’explorateur et amiral hollandais, Jacques L’Hermite, fut envoyée afin de découvrir le lieu. L’Hermite et ses hommes furent les premiers à rentrer en contact avec les indiens yagans. Les explorateurs ne visitèrent que la partie septentrionale et il fallut attendre mai 1830 pour voir le commandant anglais Robert Fitzroy reconnaître la partie orientale de l’Ile Navarino. En 1833, Fitz Roy compléta sa reconnaissance du lieu. 

Un des nombreux lacs de montagne de l'ile Navarino, dont la nature primaire est un régal pour les photographes de natures sauvage.

Un des nombreux lacs de montagne de l’ile Navarino, dont la nature primaire est un régal pour les photographes de natures sauvage.

L’île Navarino se trouve entre la Terre de Feu, au nord, et le Cap Horn, au sud. Il s’agit en quelques sortes de la base terrestre la plus proche du continent antarctique. La population actuelle vit principalement dans la capitale de la commune, Puerto Williams. L’histoire et l’archéologie sont certainement les ressources les plus importantes de cette île. Le visiteur pourra expérimenter dans ce lieu un type de tourisme scientifique en découvrant la culture des indiens yagans. Par ailleurs, il est également possible de suivre les routes des missionnaires anglais ayant peuplé la région anciennement. En outre, l’île Navarino offre également la possibilité de réaliser de nombreuses activités archéologiques, géologiques ou encore botaniques. 

L’île Navarino est la plus grande de toutes les îles se trouvant au sud du Canal Beagle. Son relief est montagneux et accidentés. Navarino est couverte de forêts qui abritent une faune et une flore considérable.

Les côtes de l’île sont constituées de petites collines et de pâtures qui permettent l’élevage d’animaux. Les montagnes, les lacs et les cascades sont nombreux. Le point culminant de l’île est le sommet de « Los Dientes de Navarino » qui dépasse les 1.200 mètres au-dessus du niveau de la mer. Du côté nord de l’île se trouve le canal Beagle, d’environ 240 km de long et 1,5 km de large. A l’est, Navarino est séparée des îles Picton et Lennox, au sud se trouve la baie Nassau et à l’ouest, le canal Murray qui la sépare de l’île Hoste.

Le climat de l’île Navarino est assez froid dans la partie septentrionale, dans les alentours de Puerto Williams avec une température de 6 degrés. Les précipitations sont moyennes. Le mois le plus chaud l’année à une température de 9,6 degrés et le plus froid de 1,9 degré. La flore de Navarino est caractérisée par la présence de forêts magellaniques subpolaires dont les espèces les plus typiques sont le hêtre de la Terre de Feu ou encore l’arbre ñire dans les endroits secs, le coigüe dans les zones plus humides. Une partie de l’île, située entre 600 et 800 mètres au-dessus du niveau de la mer, est composée du désert andin qui inclut toutes les zones qui, à cause des conditions climatiques dues à l’altitude, n’ont pas d’arbres ni d’arbustes ou n’ont pas de végétation du tout.

La faune de l’île Navarino est constituée de nombreux oiseaux et canards et également du célèbre castor.

21 avril 2014|Chili, géographie, histoire, sites à voir, Terre de Feu|